Le changement, c’est maintenant !

Disons, sans faire offense à leurs remplaçants, que l’Olympique Lyonnais, sans Fékir, sans Lacazette, sans Cornet, etc….cela donne une équipe qui a du mal à rivaliser avec les ténors du championnat de Ligue 1.
Si l’on admet que ce qui est écrit au-dessus est recevable, on peut légitimement dire, sans faire offense aux remplaçants, que le FCRV, sans Oualid Mezni, sans Bachir Jarfaoui, sans Mathias Degache, sans Thibault Tavernier, sans Samuel Redondo, en l’attente du retour de Rudy Beghein…..cela donne une équipe qui a du mal à rivaliser avec les ténors du championnat Honneur Ligue.
Défaite 2.0 à Echirolles……forcément frustrant mais la messe est dite s’agissant de l’accession au paradis.
L’enjeu est maintenant de finir la saison dans le mieux possible pour rester dans la première partie du tableau, pour préparer la prochaine saison…..tout en allant donner un coup de main aux joueurs de la 2 qui, avec les moyens du bord, arrivent quand même à pouvoir espérer encore le maintien.

Les absences en 1 pénalisent forcément la 2.
Dans ces conditions, le match nul obtenu ce week-end face à Chomérac est tout à fait méritoire.

Bonne performance des U17 qui s’imposent 3.1 face à Chabeuil.
Bonne performance des U15.1 (les minimes) qui s’imposent 3.2 à Lablachère.
Bonne performance des U15.2 qui s’imposent 1.0 contre Le Cheylard.
Moins bonnes performances de nos 2 équipes U13 qui s’inclinent respectivement 5.3 à Valence et 6.3 contre Chomérac.

Pas de page culturelle cette semaine parce qu’il n’y a pas que la culture dans la vie et que le salon du livre (rebaptisé Livre Paris) a fermé ses portes ce soir.
De toute façon, j’ai bien compris que les émissions sur la façon de bien cuisiner les cardons ou sur la façon de transformer ses clapiers à lapins en lofts super branchés avaient finalement meilleure audience que « La Grande Librairie ».
Donc à l’avenir je vous parlerai de clapiers.
Justement, Clapier, prénom Luc, habitait un château pas trop mal situé sous la montagne Sainte Victoire, château qui fut racheté en 1958 par Picasso.
C’est d’ailleurs là que le peintre et son épouse attendent la résurrection des morts.
Clapier, marquis de son état, était aphoriste.
C’est quoi un aphoriste ? Un quidam qui pond des aphorismes……on est bien avancé !
C’est quoi un aphorisme : c’est une formule ou maxime exprimée le temps d’un discours extrêmement concis.
Exemple : « La nécessité nous délivre de l’embarras du choix »…..de Clapier, vous aviez compris !
Attention : surtout ne pas confondre aphorisme et apophtegme !!!!!
C’est quoi un apophtegme : c’est une parole mémorable d’un personnage illustre, devenue une maxime avec le temps.
Exemple : «Le changement c’est maintenant, etc….. »
Vous avez compris pourquoi il ne fallait pas confondre ?
Pas moi.
Donc je comprends que je vous ennuie avec mes histoires culturelles donc revenons à nos cardons.
Donc le Château de Vauvenargues (tout près d’Aix-en-Provence), qui appartint un temps à Monsieur Clapier, qui n’avait pas la réputation d’être un chaud lapin, avant de devenir propriété de Pablo Picasso, à qui l’on attribue neuf liaisons féminines avérées, est situé un peu au-dessus d’un restaurant pizzeria, Chez le Garde……un cadre sympa (vue sur la montagne Sainte Victoire et le château), des pizzas extra évidemment…..mais pas que.
Je suis sûr que vous allez retenir plus facilement cette adresse que l’apophtegme de François, vous avez bien raison.

Puisque l’on parle cuisine, n’oubliez pas le tournoi de Pâques dimanche et lundi prochain au complexe du Pouzin.
Les merguez godiveaux seront au niveau de ceux dont vous raffolez habituellement, vous pourrez encore faire une orgie de crêpes auprès d’Amandine, voire pousser jusqu’au bar à tapas où vous attend, entre autres, un jambon de Parme déniché sur un marché turinois connu seulement de la mamma de mon ami piémontais et de quelques autres mammas qui n’ont pas pour habitude de faire manger autre chose que ce qu’il y a de mieux à leurs prodigues rejetons.

Bonne semaine.
Pour moi, c’est direction le Pouzin, jambon de Parme oblige.
A dimanche….ou lundi !

Yves Jacquier, président du FCRV.